On éclaire notre maison
On porte peu d’attention à l’éclairage. Plusieurs études démontrent que la majorité des résidences sont sous-éclairées. Lumière sur la question.
Par Patrick Benoît, Coupdepouce.com
Le mythe selon lequel il est possible d’endommager notre vision de façon permanente en utilisant un éclairage inadéquat est faux. Par contre, on doit tout de même se préoccuper de cet aspect. Lorsque l’on est inconfortable dans une pièce, le secret consiste à faire des essais en ajoutant des sources de lumière, jusqu’à ce que l’environnement soit agréable pour nous et notre famille.
La pièce est déterminante
On débute par l’éclairage général aux endroits où on en a le plus besoin, comme la cuisine et la salle de bains. On choisit d’abord des luminaires fixes (plafonniers, encastrés, etc.), puis on ajoute les éléments portables (lampes de table, de plancher, et autres). Le secret: éclairer aux bons endroits. Et l’on ne doit pas choisir un luminaire que pour son look: l’appareil d’éclairage doit être approprié à l’usage auquel il est destiné.
Éclairer ma cuisine
On utilise un bon éclairage direct sur les surfaces de travail. Toujours à la mode, les encastrés sont, par contre, souvent mal situés (c’est le même problème avec les luminaires sur rails). Afin d’éviter toute zone d’ombre sur un îlot, les luminaires doivent être placés au-dessus de la surface de travail, près du bord du comptoir, installés sous les armoires.
Illuminer ma salle de bains
Les encastrés ou plafonniers placés au-dessus du lavabo conviennent pour un éclairage général, mais ils sont habituellement mal localisés. On installe une applique murale dirigée vers soi, au-dessus ou sur les côtés du miroir, pratique pour se maquiller ou se raser. Dans la douche ou pour éclairer le bain, les encastrés scellés sont bienvenus. Il faut penser à placer les luminaires sur des commutateurs différents, pour utiliser celui qui convient au bon moment!
Se voir au salon
Souvent, seules des lampes de table ou de plancher suffisent. Pour le coin lecture, on a recours à un éclairage direct: les abat-jour ne sont pas adéquats. Les modèles ajustables, comme les lampes à col de cygne ou des appliques murales, donnent de très bons résultats.
Tamiser ma chambre
On envisage de relier une prise de courant à un commutateur pour allumer une lampe de table, si le recours au plafonnier n’est pas nécessaire (ou si on n’en veut pas) quand on entre dans la pièce. On ajoute un éclairage direct dans les zones où on s’habille. On pense à éclairer aussi les garde-robes et les penderies. On s’assure toutefois que les vêtements ne sont pas en contact avec une ampoule électrique très chaude. Si on aime lire au lit, on utilise une source de lumière supplémentaire, placée soit sur une table, soit au mur, et dirigée vers le livre. Comme pour le salon, les appliques murales et les lampes à col de cygne sont toutes désignées.
Sous-sol, atelier ou garage
Dans un sous-sol non fini, les tubes fluorescents sont plus efficaces que des ampoules électriques installées çà et là. On doit s’assurer un éclairage approprié et direct lorsqu’on effectue des tâches précises ou dangereuses avec des outils électriques, comme avec le banc de scie.
On débute par l’éclairage général aux endroits où on en a le plus besoin, comme la cuisine et la salle de bains. On choisit d’abord des luminaires fixes (plafonniers, encastrés, etc.), puis on ajoute les éléments portables (lampes de table, de plancher, et autres). Le secret: éclairer aux bons endroits. Et l’on ne doit pas choisir un luminaire que pour son look: l’appareil d’éclairage doit être approprié à l’usage auquel il est destiné.
Éclairer ma cuisine
On utilise un bon éclairage direct sur les surfaces de travail. Toujours à la mode, les encastrés sont, par contre, souvent mal situés (c’est le même problème avec les luminaires sur rails). Afin d’éviter toute zone d’ombre sur un îlot, les luminaires doivent être placés au-dessus de la surface de travail, près du bord du comptoir, installés sous les armoires.
Illuminer ma salle de bains
Les encastrés ou plafonniers placés au-dessus du lavabo conviennent pour un éclairage général, mais ils sont habituellement mal localisés. On installe une applique murale dirigée vers soi, au-dessus ou sur les côtés du miroir, pratique pour se maquiller ou se raser. Dans la douche ou pour éclairer le bain, les encastrés scellés sont bienvenus. Il faut penser à placer les luminaires sur des commutateurs différents, pour utiliser celui qui convient au bon moment!
Se voir au salon
Souvent, seules des lampes de table ou de plancher suffisent. Pour le coin lecture, on a recours à un éclairage direct: les abat-jour ne sont pas adéquats. Les modèles ajustables, comme les lampes à col de cygne ou des appliques murales, donnent de très bons résultats.
Tamiser ma chambre
On envisage de relier une prise de courant à un commutateur pour allumer une lampe de table, si le recours au plafonnier n’est pas nécessaire (ou si on n’en veut pas) quand on entre dans la pièce. On ajoute un éclairage direct dans les zones où on s’habille. On pense à éclairer aussi les garde-robes et les penderies. On s’assure toutefois que les vêtements ne sont pas en contact avec une ampoule électrique très chaude. Si on aime lire au lit, on utilise une source de lumière supplémentaire, placée soit sur une table, soit au mur, et dirigée vers le livre. Comme pour le salon, les appliques murales et les lampes à col de cygne sont toutes désignées.
Sous-sol, atelier ou garage
Dans un sous-sol non fini, les tubes fluorescents sont plus efficaces que des ampoules électriques installées çà et là. On doit s’assurer un éclairage approprié et direct lorsqu’on effectue des tâches précises ou dangereuses avec des outils électriques, comme avec le banc de scie.
